Enquête sur le massacre de Ngarbuh: un journaliste de la CRTV sort du silence et fait des graves révélations

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    « Le droit d’informer pour la presse publique aussi »

    C’est un post d’Haman Mana qui m’inspire cette sortie.

    Avec l’affaire de Ngarbuh, la caporalisation des journalistes des médias prétendument de service public vient mettre au goût du jour le rôle des médias de service public au Cameroun.

    Je faisais remarquer dans un livre  » la CRTV un Grand Malade? Diagnostic fonctionnel de l’audiovisuel public » que, si les logiciels liés à la gestion des éléments d’une démocratie avaient été changés dans notre pays, celui des médias à capitaux publics ne l’a pas été. La CRTV, et j’ajouterais Cameroon Tribune, dans le traitement de l’information fonctionnent avec un logiciel qui date du parti unique( À l’époque où le ministre de l’information Vroumsia Tchinaye rappelait aux journalistes du Poste National qu’ils sont les  » haut-parleurs du gouvernement).

    Leur extrême inféodation au gouvernement et au parti au pouvoir, le dogme des journalistes, les journalistes eux-mêmes, leur statut, le management, l’environnement juridique et réglementaire, l’outil de production, les programmes, sont autant de maladies qui empêchent ces médias de faire un aggiornamento et de jouer véritablement leurs rôles.

     » Ngarbuh » vient mettre au goût du jour, la lettre historique des aînés Zacharie Ngniman et Antoine Marie Ngono qui, en 1990, réclamaient courageusement « le droit d’informer pour la presse publique aussi ».

    Par Raoul Symplice Minlo, ancien journaliste de la CRTV


    SOURCE: https://bit.ly/2VFi7Qj

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