EXCLUSIF : un témoin du deal entre Bill Gates et le Cameroun s’exprime

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    Camerounweb vous propose un extrait de la publication du professeur Jean-Paul Pougala sur les relations incestueuses qu’entretiennent les firmes pharmaceutiques et le gouvernement du Cameroun. Depuis 2014, il tentait en vain mettre en garde les autorités camerounaises contre le plan caché du milliardaire Bill Gates en Afrique.

    L’AFRIQUE, LABORATOIRE PHARMACEUTIQUE DE L’OCCIDENT : LE CAS DU CAMEROUN !

    Le 28 mai 2014, j’ai une séance de travail avec le Premier Ministre du Cameroun, pour lui présenter le modèle Rinvindaf du développement du pays à travers la création des richesses en zone rurales. Je me suis fait accompagner par les Représentants des collectifs du Rinvindaf de Paris, Bruxelles et Douala.

    La rencontre est prévue pour durer 30 minutes. Mais elle durera 2 heures. C’était une rencontre inoubliable de forte tension à cause des divergences avec le Premier Ministre sur pratiquement tous les sujets.

    Le Premier Ministre qui a passé une vingtaine d’années comme ambassadeur au Canada, était convaincu que les Blancs sont gentils et qu’ils nous aident.

    Tout s’est gâté lorsqu’il a parlé pour justifier sa position de l’aide que reçoit le Cameroun de la Fondation Bill Gates pour fournir gratuitement les vaccins aux enfants du Cameroun. Je n’arrivais pas à lui faire comprendre que cela n’était pas de l’aide, mais une technique pour baisser leurs défenses avant les essais cliniques qu’ils ont du mal à réaliser aux Etats-Unis.

    J’étais obligé de lui donner un exemple pratique pour qu’il comprenne, en lui posant la question : « C’est le Cameroun qui a demandé l’aide de Bill Gates en lui précisant qu’on voulait les vaccinations ou c’est lui qui s’est proposé ? ». Réponse, c’est la Fondation Bill Gates qui a proposé. Et moi de proposer :

    « Demandez-lui d’arrêter de vous financer les vaccins, et de concéder la licence gratuite pour l’utilisation des Windows du logiciel Office par l’administration camerounaise, les universités et les écoles. Ainsi, avec l’argent économisé, vous pourrez acheter les vaccins que vous désirez et où vous voulez ».

    La rencontre s’était terminée plus cordialement qu’elle n’avait commencé. Et j’avais l’impression d’avoir marqué des points, puisqu’une nouvelle rencontre sera programmée quelque temps après.

    POURQUOI JE METTAIS EN GARDE LE PREMIER MINISTRE DU CAMEROUN ?

    Que reproche t’on le plus au professeur Raoult de Marseille au sujet de ses tests du Covid-19 sur 1000 patients de son hôpital avec la chloroquine ?

    Il lui reproche de ne pas avoir respecté la procédure du test parallèle avec du placebo.

    Qu’est-ce que cela signifie ?

    Cela veut dire que pour savoir qu’un médicament est efficace, il faut le tester sur un certain nombre de cobayes, mais en même temps, tester un faux médicament fait uniquement de poudre de manioc, sur le même nombre de patients à qui on va faire croire que cette poudre blanche est le médicament qu’on prétend utiliser pour le soigner.

    En d’autres termes, on doit faire le choix de sacrifier le même nombre de patients, à qui on donne un faux médicament, pour ensuite comparer leur taux de guérison à celui du premier groupe à qui on a administré le vrai médicament. Si les deux résultats sont très différents, c’est là où on peut apporter la preuve que le médicament a un effet positif sur les malades.

    Mais il arrive aussi souvent qu’on promette aux personnes bien en santé qu’en utilisant un certain médicament, elles sont immunisées contre une certaine maladie. Alors qu’on n’en est pas certain. Et ce n’est qu’après qu’on va observer si ces personnes qu’on a trompées seront malades ou non.

    En tout cas, c’est ce qui s’est passé en 1997, au Cameroun.
    La National Institutes of Health (NIH) est une institution gouvernementale des États-Unis d’Amérique qui s’occupe de la recherche médicale et biomédicale.

    Elle dépend du Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis.

    La direction principale de la NIH se trouve à Bethesda dans le Maryland, proche de Washington DC.

    Avec un effectif d’environ 20.000 salariés, la NIH a un budget de 30 milliards de dollars.

    La FHI, Family Health International est une ONG américaine fondée en 1971. Avec ses 4.000 employés, elle se définit dans son site de Cote d’Ivoire, comme :
    ——
    « L’une des plus grandes organisations à but non lucratif les plus grandes et les mieux établies dans le domaine de la santé publique internationale. Nous dirigeons des études de recherche et des activités sur le terrain dans plus de 70 pays afin de répondre aux besoins de santé de certains des habitants les plus vulnérables de la planète ».
    ——-

    Au Cameroun, l’Organisation est enregistrée avec un nom aussi anodin que rassurant : « Care and Health Program »

    En 1995, l’Institution gouvernementale NIH, finance l’Organisation non gouvernementale FHI, pour mener au Cameroun des essais sur 941 femmes camerounaises dans 2 villes du Cameroun, à Douala et à Yaoundé.

    La NIH veut savoir si la pommade qu’elle veut mettre sur le marché, peut permettre de faire des rapports sexuels non protégés et n’attraper aucune maladie sexuellement transmissible comme le sida.

    L’ONG FHI a divisé les femmes en deux groupes. Au premier groupe de femmes, on a donné la vraie pommade en expliquant à ces femmes qu’elles ne risquent aucune maladie, si elles ont des rapports non protégés avec n’importe qui.
    Au deuxième groupe, on a donné une fausse pommade, avec à l’intérieur de la pure margarine, mais on a tenu à ces femmes le même discours. Et pendant 2 ans, on a observé le niveau de contagion au VIH.

    Et c’est le 10 avril 1997 que l’Agence France Presse, titre sa dépêche ainsi : « Spermicide inutile » et voici l’intitulé de son communiqué :

    —————————
    WASHINGTON, 10 Avril (AFP). – L’utilisation d’un spermicide classique appliqué sous forme de film protecteur ne permet pas d’empêcher la transmission du virus du Sida (VIH) ou de certaines maladies vénériennes chez les femmes, indique une étude rendue publique par l’Institut national de la santé (NIH) de Bethesda (Maryland).

    Pour cette étude réalisée au Cameroun conjointement par le NIH et l’association Family Health International (FHI), les chercheurs ont suivi pendant deux ans 941 femmes de deux villes camerounaises auxquelles ils ont distribué des préservatifs et des films contraceptifs à utiliser avant tout rapport sexuel.

    Certains de ces films, à appliquer à l’intérieur du vagin, contenaient un spermicide couramment utilisé, le nonoxynol-9 (N-9), les autres étaient enduits d’un produit placebo.
    Selon les résultats préliminaires rendus publics par le NIH, le taux global de transmission du virus du Sida observé à l’issue des deux ans d’étude à atteint 6,7%. Ce taux a été identique chez les femmes utilisant le spermicide et chez celles utilisant le placebo, indiquent les auteurs de l’étude.

    Ce film protecteur enduit de spermicide N-9 s’est également révélé inefficace contre des maladies vénériennes telles que la blennorragie et la chlamydia, ajoutent-ils.

    « Nous espérions que le film N-9 pourrait accroître les options à la disposition des femmes pour se protéger contre le Sida et les MST, a indiqué le vice-président de la FHI, Willard Cates. Ces résultats prouvent que nous devons accélérer nos programmes destinés à mettre au point des nouvelles techniques pour les femmes ».

    « Nous sommes encouragés par l’apparente efficacité de notre programme global incluant l’information, le traitement des MST et l’encouragement à l’utilisation des préservatifs », a pour sa part souligné le Dr. Rodney Hoff, du NIH.
    ———————–

    Excusez-nous, on s’est trompés. Et celles qui ont contracté le VIH ?

    Désolés, circulez, il n’y a rien à faire !

    Les auteurs promettent même de continuer encore plus leurs essais sur les femmes camerounaises.

    En effet en 2005, la même ONG FHI à travers sa filiales camerounaise ; « Care and Health Program » va encore faire parler d’elle, toujours au Cameroun.

    Cette fois-ci, ses essais sur 400 camerounaises de la partie francophone du pays (précise son communiqué) sont faits pour le compte du laboratoire américain Gilead Sciences, et financés par le gouvernement américain et par la Fondation Bill et Melinda Gates.

    Ses nouveaux essais cliniques regardent le médicament Tenofovir, un antiviral utilisé contre le sida.

    Cette fois-ci en quoi consistait l’arnaque ?

    De juillet 2004 à janvier 2005, FHI choisit 400 camerounaises francophones à qui on donne de la documentation plutôt en anglais, et les convainc aux essais en leur disant qu’elles seront injectées d’un nouveau vaccin contre le sida.

    Et bien entendu toutes étaient très contentes d’être immunisées contre le mal du siècle. Au premier groupe, on va injecter le Tenofovir et au deuxième groupe, on va injecter juste de l’eau, un placebo. Mais on leur fera croire qu’elles sont immunisées contre le sida. Et c’est comme cela que presque toutes ces femmes qui se lancent dans des rapports non protégés vont contracter le sida. Elles vont donc se plaindre et le scandale va éclater. C’est en ce moment qu’interviennent les autorités camerounaises pour mettre fin aux essais. Aux victimes ne restera que leurs yeux pour pleurer et le slogan resté célèbre : « Ténofovir me fait vomir ».

    Mais pourquoi le gouvernement américain et la Fondation Bill et Melinda Gates peuvent-ils s’associer pour financer une ONG américaine à hauteur de 12 millions de dollars, dont 6,5 millions de dollars de Bill et Melinda Gates et 5,5 millions de dollars de la part du gouvernement américain, pour tester un médicament au Cameroun pour le compte d’un laboratoire américain ? Pourquoi cela était-il si important ?

    Pour le savoir, allons voir ce que ce laboratoire écrit sur son propre site web. Et voici ce qui est écrit :

    « Gilead Sciences est un laboratoire biopharmaceutique qui crée, développe et commercialise des traitements innovants pour répondre à des besoins médicaux non satisfaits. La mission de Gilead est de faire progresser la prise en charge des patients atteints de maladies engageant le pronostic vital. Basé à Foster City, en Californie, Gilead est présent dans plus de 30 pays dans le monde.

    C’est en 1996 que Gilead a débuté son combat contre le VIH avec l’arrivée d’une première thérapie permettant de contrôler le virus. À cette époque, la prise en charge était complexe et impliquait la prise de 30 comprimés par jour et un régime très spécifique.

    Près de 10 ans plus tard, en 2007, Gilead révolutionne la prise en charge du VIH en proposant pour la première fois une trithérapie à comprimé unique à base de TDF (fumarate de ténofovir disoproxil, première prodrogue du ténofovir). Ces comprimés « tout en un » permettent ainsi une simplification du traitement, favorisant une meilleure observance et donc un soutien à l’efficacité sur le long cours.

    Grâce aux traitements antirétroviraux, l’infection est devenue une maladie chronique avec laquelle les personnes atteintes doivent apprendre à vivre. Dès lors, la question du “comment vivre et vieillir avec le VIH” prend une acuité toute particulière d’où l’importance de continuer à innover dans ce domaine. »

    Il est clair, de 2004 à 2005, les essais cliniques abusifs sans éthique, mais pas clandestins, faits par FHI sur 400 victimes camerounaises ont permis de passer de 30 comprimés à prendre chaque jour contre le VIH à une trithérapie en un seul comprimé, le Ténofovir.

    Tout cela, nous l’apprenons grâce au reportage de « Complément d’enquête » sur la principale chaine de télévision publique française, France 2, du 17 janvier 2005. Les promoteurs, FHI et les laboratoires Gilead y étaient accusés d’avoir utilisé comme « cobayes » 400 filles camerounaises naïves, au mépris de leurs droits, tandis que les autorités camerounaises ont fermé les deux yeux et ont laissé l’ONG américaine faire tout ce qu’elle voulait de ses victimes.

    Le ministre de la Santé, Urbain Olanguena, s’était alors justifié au quotidien gouvernemental « Cameroon Tribune » ainsi : « Il n’y a pas de problème éthique, il faut bien séparer les questions éthiques des questions humanitaires, il faut éviter l’amalgame. Au plan humanitaire, il est tout à fait normal que les personnes enrôlées dans l’étude soient totalement prises en charge, s’il s’avérait que pendant cette étude elles sont séroconverties. Et même si cela n’est pas une exigence éthique, le ministre de la Santé a donné à l’équipe de recherche et aux institutions qui appuient cette étude la prescription de prendre en charge ces personnes… » (…) « il n’y a pas de relation de cause à effet entre l’étude et l’infection à VIH des volontaires »

    Après l’émission de France 2, le Ministre camerounais est obligé de préciser :

    « Un audit du projet est en cours aux fins de vérifier le strict respect des prescriptions contenues dans le protocole d’expérimentation ».

    Et le même ministre de publier un autre communiqué quelques semaines plus tard disant ceci :

    « L’audit ayant constaté des manquements et des dysfonctionnements, le ministre de la santé, Urbain Olanguena a décidé de suspendre l’essai. La suspension demeurera effective jusqu’à ce que « les engagements pris dans le protocole soient rigoureusement respectés ».

    Les mêmes essais étaient prévus pour être réalisés en même temps sur les jeunes filles d’autres pays comme le Nigeria, le Ghana et le Cambodge. Alors que le Nigeria et le Ghana vont faire comme le Cameroun et d’accepter les miettes pour sacrifier leurs populations, les intellectuels cambodgiens, après un grand débat dans tout le pays, ont décliné l’offre et refusé l’argent des généreux Bill et Minda Gates et du gouvernement américain. Tout cela va culminer le 11 août 2004, lorsqu’officiellement, par décret, le Cambodge interdit l’essai du Tenofovir sur son territoire.

    Quelle différence y’a t’il entre le Cameroun et le Cambodge, deux pays colonisés par la France ?

    Le Cambodge c’est 181 035 km2 et 16 204 486 d’habitants.
    Contrairement au Cameroun, à son indépendance de la France le 9 novembre 1953, le Cambodge coupe le cordon ombilical colonial qui le liait à la France en remplaçant 2 choses principales : le français par une des 20 langues locales, le « Khmer ». Le catholicisme français est immédiatement replacé par le « Bouddhisme Therav?da », déclarée religion d’État.

    Voilà comment un pays qui est même plus pauvre que le Cameroun est paradoxalement plus digne et fier de lui-même, pour refuser de servir de cobaye aux essais cliniques américains.

    Mais comment l’ONG américaine installée à Douala dirigée par un camerounais Alexis Boupdaavec une enveloppe de 800.000 dollars, faisait-elle pour aguicher ses victimes ?
    C’est encore « Complément d’Enquête » qui nous donne la réponse :

    « ‘Care and Health Program’ proposait un comprimé de Viread (nom commercial du Tenofovir) gratuit, par jour et, une fois par mois, un rendez-vous avec les médecins au cours duquel les filles ont droit à des bilans gynécologiques gratuits, et un examen complet gratuit. C’est le suivi médical gratuit qui semble avoir convaincu beaucoup de ces jeunes filles. En effet, selon « Complément d’Enquête », qui cite les propos de l’une des victimes : ‘ces prestations sont généralement au-dessus de nos moyens. Une visite médicale complète coûterait 30 000 F CFA’ ».

    Et c’est le responsable camerounais de « Care and Health Program » qui s’étonne de degré de naïveté des victimes en ces mots :

    « Moi-même, je suis surpris de la naïveté de ces filles qui ne comprennent rien à rien ».

    Aux Etats-Unis, les Noirs Américains sont en nombre et en proportion ceux qui sont en ce moment en train de mourir le plus du Covid-19, parce qu’ils accumulent des pathologies qui sont restées pendant des années non soignées, par manque d’argent. Ils sont obèses parce qu’ils sont pauvres. Beaucoup parmi eux, n’ont jamais rencontré un médecin, par manque d’argent.

    Pour quelle raison les ONG américaines, les bienfaiteurs américains doivent abandonner leurs citoyens Noirs américains, pour aller jusqu’au Cameroun aider des illettrés qu’ils ne connaissent pas ? Il faut être doublement naïf pour croire que ces ONG laissent les citoyens américains sans aide sanitaire, pour venir s’occuper des africains et tout cela, gratuitement.

    En ce moment, en Italie, en France, en Espagne en grande souffrance, où sont passées toutes les ONG qui se sont spécialisées dans l’aide sanitaire aux africains depuis des années ? Aiment-ils les africains plus que leurs propres peuples qui meurent en ce moment au rythme de 1000 par jour et par pays ?

    2ème CONCLUSION PARTIELLE

    Au dernier jour de la formation des industriels africains Rinvindaf, durant le module dédié à « Comment Gagner de l’argent avec la Santé », je rappelle à nos jeunes apprenants que personne ne peut aider les africains dans leurs problèmes de santé publique sauf nous-mêmes. 90% des médicaments qui servent le plus à nos populations en Afrique sont déjà dans le domaine publique, de la cardiologie, à la neurologie en passant par le diabète et la gastrite, et n’importe qui peut les reproduire à volonté.

    La Chine fournit plus de 80% des principes actifs de tous les médicaments dans le monde. Il ne nous reste plus qu’à utiliser notre manioc comme excipient. Nous devons valoriser la pharmacopée traditionnelle pour la soustraire de l’angle de marginalité où elle est confinée, pour n’être plus un simple folklore aux mains des charlatans. La forêt camerounaise, congolaise, centrafricaine et gabonaise sont pleines des plantes médicinales reconnues par la communauté scientifique.

    Notamment, le quinquina qui donne la quinine, les écorces du saule qui permet de fabriquer l’Aspirine et les feuilles fournissent la vitamine C à l’industrie pharmaceutique. Nous possédons inexploitées dans nos forêts, de nombreuses plantes anti-infectieuses, anti-inflammatoires ou diurétiques que nous pouvons transformer pour utiliser contre le rhumatisme, l’hypertension ou les insuffisances cardiaques.
    Lorsque des médecins africains passent leur temps à demander aux patients d’aller prier, c’est le comble de l’idiotie. On comprend mieux pourquoi les médecins cambodgiens, qui ont renoncé au catholicisme pour rester dans leur religion pratiquée avant la colonisation, sont de loin plus cohérents et plus réfléchis que les médecins hybrides africains qui passent leur temps à publier les prières du jours extraites de la bible ou du coran.

    Dans ces conditions, il est risqué de faire confiance et de donner les pleins pouvoirs à un médecin africain pour aller nous représenter quelque part. Parce que sur le plan culturel, il est nul et n’a aucune idée de la guerre idéologique que les industries pharmaceutiques occidentales livrent à l’Afrique pour créer une psychose généralisée, afin de créer un terreau facile pour ensuite réaliser leurs essais cliniques.

    Pourquoi sinon, on peut avoir des milliers de morts quotidiens dans les pays européens, mais au lieu de se préoccuper de sortir de cette urgence sanitaire, tous font semblant de se préoccuper plus de la santé des africains au point de leur prédire un vaccin bientôt ? Ils cherchent les doublures africaines pour leur servir de pièces de rechange.

    Il est facile de prévoir aujourd’hui que l’Afrique ne connaitra pas la catastrophe sanitaire au Coronavirus espérée et annoncée par les prédateurs et bourreau de notre continent. J’expliquerai les raisons dans la troisième partie. Mais d’ici là, suivez les instructions et restez confinés.

    Notre plus grande victoire partielle sera que nous soyons nombreux à rester en vie à la fin de cette pandémie, afin de démentir tous les prophètes de mauvaises nouvelles contre l’Afrique. C’est pour cela que c’est un devoir pour chacun de nous là où il est de faire tout le possible afin que pour une fois, l’Afrique ne soit plus le continent des maladies bizarres, mais celui de la santé.

    Il me plais de conclure cette deuxième partie avec 2 citations :

    « On ne libère pas un peuple, un peuple se libère lui-même. Tant qu’il s’érige des images de sa liberté, il se crée de nouvelles chaînes. »
    Louis Gauthier

    « La manipulation consciente, intelligente, des opinions et des habitudes organisées des masses joue un rôle important dans une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme social imperceptible forment un gouvernement invisible qui dirige véritablement le pays ».
    Edward Bernays dans « Propaganda » p.31

    Jean-Paul Pougala
    (Ex-Enfant de rue à 11 ans à Nkongsamba)

    St Petersburg le 13 Avril 2020


    SOURCE: https://www.w24news.com

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