Graves révélations d’un journal d’investigations sur Atanga Nji

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    Dans nos précédents écrits, nous avons plusieurs fois attiré l’attention des uns et des autres sur la création par le ministre de l’Administration territoriale et ancien agent de renseignements Paul Atanga Nji, de soi-disants groupes indépendantistes armés dans le Southern Cameroons/Ambazonia (nord-ouest et sud-ouest anglophone du Cameroun). Ces groupes armés qui s’illustrent par des actes de banditisme tels que les kidnappings contre rançons, les assassinats avec décapitations des civils comme des militaires, lesquels actes sont attribués aux Restorations Forces, combattants pour la libération du peuple Southern Cameroons des mains de la Françafrique.

    D’après nos confrères du journal en ligne d’investigation Cameroon Concord, Atanga Nji ne se contente plus seulement de créer de « faux Amba Boys » mais d’infiltrer les groupes armés authentiques en vue d’y semer la confusion. Selon Cameroon Concord, dans le nord-ouest anglophone plus précisément, de grosses sommes d’argent ont été remis à certains groupes armés pour s’attaquer aux autres groupes armés. Au centre de la manœuvre se trouve Paul Atanga Nji.

    Le journal qui a échangé avec un gendarme au fait de cette manœuvre aurait indiqué à nos confrères que si les groupes armés indépendantistes ne mettent pas fin à ce désordre, cette révolution anglophone mourra de sa propre mort. D’après l’informateur anonyme, si le mouvement indépendantiste anglophone réussit à taire ses querelles internes, le pouvoir de Yaoundé, pour lequel cette résistance armée est un pire cauchemar, sera forcé de se rendre à la table de négociations.

    Nous vous alertons tout récemment sur un groupe armé prétendument séparatiste mais qui en réalité sous-traitait la contre-révolution pour le compte du pouvoir de Yaoundé (dont il reçoit financements, armes et effectifs) en s’attaquant aux autres combattants qui sont loyaux à la résistance. Nous avons également souligné le rôle du service de renseignement militaire Division de la Sécurité Militaire (SEMIL) du criminel Emile Bamkoui dans cette technique de division.

    Il y a lieu de se demander quelle a été l’efficacité de cette stratégie d’infiltration dans la mesure où les populations anglophones continuent d’observer les mots d’ordre de villes-mortes des indépendantistes et que, selon le gendarme approché par Cameroon Concord, 2028 soldats camerounais ont trouvé la mort dans ce conflit qui a démarré en janvier 2018.


    SOURCE : https://www.w24news.com/graves-revelations-dun-journal-dinvestigations-sur-atanga-nji/?remotepost=31925

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