Nous étions avec Jean Marie-Bigard, retranché dans un café en marge de la manif des « gilets jaunes » : « Je ne m’attendais pas à ça ! »

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Jean-Marie Bigard est sonné. Dans le café où on s’est réfugiés, il est assis, le regard un peu vide. Ce matin, à 10 heures, il est arrivé place de la Bourse, dans le centre de Paris, pour manifester avec les « gilets jaunes ». Après sa brouille avec Jérôme Rodrigues, l’un des leaders du mouvement, à qui il reprochait d’avoir traité sur Twitter un syndicat de policiers de « bande de nazis », il avait décidé de se désolidariser de la figure des « gilets jaunes », et d’aller sur une autre manifestation. Avant de se raviser. Mais il ne s’attendait pas à un tel comité d’accueil.

Quand il arrive, quelques centaines de « gilets jaunes » sont déjà sur la place. L’accueil est violent. « Dégage! », « Collabo !». Le ton monte, la foule se presse, des projectiles sont lancés. Les deux gardes du corps de Jean-Marie Bigard, embauchés pour l’occasion, se sentent dépassés. « Faut se protéger, monsieur Bigard ». Jean-Marie Bigard se réfugie dans la brasserie « Le Vaudeville », en face du palais Brogniart, mais la foule continue de gr


SOURCE: https://www.w24news.com

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