‘Paul Biya est bel et bien en contact avec la plus haute autorité de la France’ voici les details

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    Exilé en France depuis une quinzaine d’années, cet ancien militant du Rdpc a tenté de conduire une frange dissidente du parti au pouvoir et de se présenter contre Paul Biya à l’élection présidentielle de 2004. Chief Milla Assouté s’attaque aujourd’hui au principal opposant au régime de Yaoundé et prend la défense de Paul Biya contre Maurice Kamto.
    Restituer la vérité pour mettre fin aux ragots des caniveaux et à la comédie d’une injonction de parler sous 7 jours frappée de nullite et de nuls effets, notifiée par voie de Youtube à un chef d’Etat, ne départit pas de la réflexion contradictoire d’un opposant.

    Les Camerounais n’ont nullement besoin d’euthanasier un vieil homme de 87 ans pour installer « un messie » au pouvoir.

    Il manquerait de bon sens à quiconque croit que pour sa soif d’Etoudi, sur la dernière ligne droite de 40 ans d’un marathon vers le spectre du changement de régime, assuré en 2025, un peuple se laissera plonger précocement dans le chaos pour les égoïsmes des individus.

    Celui qui n’a pas tenu tête à Paul BIYA, lorsqu’il était plus jeune et vigoureux,-nous l’avons osé dans son parti – n’a rien de glorieux à prouver dans sa vieillesse. Lui manquer de courtoisie quand l’’ge que peu atteignent, après avoir été nommé par lui aux fonctions d’Etat, donne une idée de notre relation future avec ceux qui nous porteraient au pouvoir d’Etat.

    Ce n’est pas parce que notre ‘ge avance qu’il faut prendre le palais tout de suite à tous les prix, même au prix de sacrifier les humains.

    Si l’opposition veut le pouvoir en 2025, sa solution est unique : coaliser sur un projet et non derrière un messie préfabriqué pour des intérêts obscurs… in n’accède pas au pouvoir parce qu’on appartient à une ethnie.

    Voilà mon message d’un exilé d’opinions depuis 15 ans en France, à ceux qui écorchés dans l’opposition me liront.

    Respectons les Camerounais et respectons la politique au service du Cameroun.

    Le « Palais de l’Unité » que nous convoitons tous, n’est pas une morgue à conserver solides les de cujus des Chefs d’Etat pour éviter une transition prévue par la loi fondamentale.

    Il est donc temps que les mandants de ces menteurs de prince de thé’tre d’Europe, et de ces toxicomanes faisant, demandent pardon aux Camerounais pour leurs sordides mensonges servis au monde sur un chef d’Etat vivant et même sur son fils…

    La mise en demeure de parler à un Chef d’Etat, insinuant sa mort, pour venir ensuite affirmer au monde qu’il a « déserté et réapparaitra » n’est pas un motif de fierté pour l’audimat.

    Les partis politiques ne sont pas des porte-parole des agences de nécrologie, ni des orphelinats pour COVID-19, à moins de changer leur objet social.

    Les appareils idéologiques sont régis par une loi ils sont en principe réputés responsables, leur rôle étant la conquête du pouvoir. Ce ne sont pas des organisations humanitaires reconnues d’utilité publique.

    Les actes des opposants inconstants et populistes ne résistent à la vérité. L’exploitation des douleurs à des fins de pouvoir est une arnaque.

    Les partis politiques n’ont pas vocation ni à collecter des fonds hors de leurs militants ni à les recevoir de l’étranger sauf s’ils vont contre la loi et en intelligence de conspiration avec les forces étrangères.

    Faire croire que des individus peuvent substituer l’Etat en posant des actes d’un Etat parallèle qui collecte de l’argent, est un cache-sexe pour extorsion financière grossière des fonds des donateurs, justifiée par la peur et la détresse de mort exploitées.

    Toute ambition de groupe d’accéder au pouvoir sous un prisme vindicatif verbal et sur un axiome de croque-morts, en simulant un

    Etat concurrent, est une affaire de charognards, d’aventuriers, d’anarchistes dévergondés. Elle est sans issue.

    La raison quitte ceux que Dieu veut perdre. Un démocrate ne répond pas à un acte administratif fut-il infondé, par un appel à braver un virus contagieux mortel que combat toute la planète, pour lui donner le trône.

    La Constitution ne charge pas le MRC qu en cas de « désertion » du chef de l’Etat devant une pandémie, son président devienne chef d’Etat et collecte des fonds à l’intérieur et à l’extérieur du pays pour sauver les Camerounais.

    Le chef de l’Etat, S.E Paul BIYA, est dans ses prérogatives de garant de la sécurité du territoire, des personnes et des biens, quand il délègue des pouvoirs, qu’il parle ou qu’il reste muet, si son gouvernement agit sous ses ordres.

    Sauf un dictateur en puissance le ferait, rien, mais alors rien, ne doit justifier d’envoyer les Camerounais a un rdv de la contamination du virus mortel pendant que le monde entier se confine du coronavirus.

    L’Etat du Cameroun est au-dessus de toutes institutions publiques et de tous groupes d’intérêts privés. Il est seul garant de la santé publique.

    Ceux qui allèguent le « danger de mort massive de la population » et que c’est le sauve qui peut pour faire intrusion pour collecter des fonds en marge des lois sont des apôtres du chaos et de la guerre civile qui versent dans l’escroquerie de masse et les complots financiers sous-jacents.

    Seuls des charlatans peuvent sans structures sanitaires ni la force publique, prétendre protéger 30 millions d’habitants de la mort de masse avec des cotisations volontaires…

    La question de santé publique partout au monde relève de l’Etat.

    Accuser le chef de l’Etat, M. Paul BIYA, de déserter devant les drames des Camerounais manque de discernement et frise un catastrophisme mensonger.

    La thèse d’abandon des Camerounais par l’Etat devant le danger de mort du coronavirus ne résiste pas aux antécédents d’intervention du chef de l’Etat… La plus récente est le rapatriement de l’extérieur des Camerounais fuyant COVID19 qui l’ont ramené au Cameroun.

    BIYA dans sa gestion de l’Etat, on peut le lui reprocher ou non, depuis 37 ans, est connu comme un homme secret et peu bavard.
    Ses ministres, anciens ministres ou anciens conseillers le savent mieux encore… Certains parmi eux lui avaient fait témoignage devant le Cameroun et le monde entier, a la télévision nationale (CRTV) de son efficacité discrète dans la conduite des dossiers d’Etat se référant alors au verdict de l’affaire Cameroun/Nigeria à Bakassi.

    La critique que nous portons au régime gouvernant à Yaoundé porte sur la gouvernance.

    Mais cette gouvernance lie ses ministres mais aussi ses anciens ministres et même ses anciens conseillers qui en restent solidairement comptables.

    Il est par conséquent très malsain de jouer avec la vie des Camerounais en utilisant l’apparition opportuniste du virus Corona comme un pistolet politique de récupération du pouvoir.

    Le Cameroun a besoin d’opposants d’épaisseur et d’homme d’Etat qui respectent notre nation devant les dangers extérieurs.

    Le pacte républicain est un devoir de responsabilité de ceux qui aspirent à gouverner.

    BIYA, Président du Cameroun, n’a jamais plié l’échine devant les attaques et danger qui menacent la nation et menacent les Camerounais de l’extérieur ou de l’intérieur. Un opposant qui dit le contraire pour des raisons politiciennes est un grossier menteur
    – Boko Haram était et reste un danger repoussé à l’unisson par les Camerounais, l’armée et l’Etat.

    – Les populations des régions attaquées aux armes lourdes ne sont pas livrées à elles-mêmes à l’extrême Nord, au Nord, à l’Est ou devant des sécessionnistes et bandits armés…

    – Les pèlerins musulmans en danger coinces à la Mecque n’ont jamais été abandonnés par l’Etat..

    – les drames provoqués par le lac Nyos n’ont pas été abandonnés aux riverains.

    – les drames de l’accident ferroviaires d’Eseka sont récents.

    Pour l’ instant le chef de l’Etat, M. BIYA, ne s’est pas encore exprimé. .

    Tout le monde voit bien que 1 milliard de CFA, du Chef de l’Etat, dans un fond de solidarité initié, ne suffisent pas.

    Les conseillers du chef de l’Etat doivent militer pour une intervention qui place l’Etat dans son rôle Constitutionnel et non dans un rôle humanitaire pour un danger aussi sérieux qui menace la masse.

    Notre Etat que le monde regarde parmi d’autres nations les plus infectées n’a pas de choix que d’être à la hauteur de ses missions de protection de son capital humain. Le chef de l’Etat le sait mieux que nous.

    L’Etat du Cameroun a par le passé libéré des otages en payant des milliards, aidé la campagne des partis à 1 milliard sept cent millions Cfa, le grand dialogue a couté des milliards, les ouvrages sportifs ont valu 3000 milliards pour ne citer que cela… La lutte contre la mort de masse du peuple mérite beaucoup plus.

    Il appartient au Chef de l’Etat du Cameroun étant aussi Président en exercice de la CEMAC ayant a ce titre des contraintes sous-régionales, en tant que humain ayant aussi ses fragilités propres, de décider du contenu et du timing de sa communication aux Camerounais sans un pistolet de ses opposants à sa tempe pendant un drame annoncé …

    Le Cameroun en tant que Nation dispose de son Etat et d’un gouvernement. Ils sont à l’oeuvre même si la contamination n’est pas maîtrisée encore

    La Constitution du Cameroun fixe leurs prérogatives. Le choix est entre soit les critiquer devant la pandémie ou assumer de faire un coup d’Etat, soit d’accompagner les mesures arrêtées par l’Etat et l’OMS.

    Il n’existe pas au Cameroun ou ailleurs dans le monde d’Etat parallèle. Soyons sérieux avec la nation camerounaise que l’on veut diriger.

    Les décisions stratégiques de l’Etat pour mener ce combat, sont de la seule responsabilité de l’exécutif.

    Ceux dont l’agenda est de fouiller la Constitution pour annoncer la mort et la vacance du pouvoir, ne luttent pas contre la pandémie qui n’est pas cachée entre les lignes de la loi fondamentale.

    Pendant que notre pays compte déjà ses nombreuses victimes et ses cadavres, d’autres comptent leurs urgences pour arriver au palais sur le trône pour devancer Franck BIYA, qui n’a aucune fonction institutionnelle et ne s’affiche pas dans le Rdpc et à qui ces intentions sont suggérées.

    Mais rien n’a prévu dans notre pays que la vacance du pouvoir serait assurée par un ancien candidat à une présidentielle et pas plus que par un fils de chef d’Etat.

    Nos urgences portent donc sur ce qui suit ci-après

    Le Coronavirus se répand et à déjà contaminé environ 900 Camerounais… On franchira les 1000 cas d’ici à 15 jours… Il faut laisser les combats politiques des postes à occuper et lutter ensemble derrière l’Etat contre la mort de masse.

    Nous devons accompagner les mesures étatiques arrêtées, proposer de nouvelles ou inciter l’Etat à une célérité active de ce qui se fait ou soit par décence se taire.

    Ma réflexion est motivée par le taux très croissant de contamination très inquiétante publié par l’Etat.

    Le Cameroun est dans le peloton de tête des pays les plus contaminés par la pandémie en Afrique.

    Ce n’est pas le Chef de l’Etat qui stoppe la pandémie. Ce sont les spécialistes.

    Il est donc évident que les mesures en cours sont inopérantes ou insuffisantes et méritent des corrections urgentes ou des améliorations.

    Les sacrifices titanesques de nos médecins et personnels de santé que je félicite pour les résultats obtenus, peuvent être dilués si la pandémie touche 5000 personnes le mois suivant.

    Je réitère donc ci-après mes propositions urgentes pour freiner la contamination.

    Mes propositions font recettes dans certains pays d’Afrique: KENYA, LIBERIA et autres pays qui les ont adoptées.

    1- Renforcer la fermeture des frontières par des fonctionnaires patriotes.

    2- Confiner partiellement tout le pays et interdire les déplacements humains hors des principales villes d’entrée du virus pendant 30 jours: Yaoundé-Douala-Bafoussam déjà infectées et inversement vers l’arrière-pays…

    3- Isoler les personnes atteintes dans des stades aménagés et équipés en matériels mobiles de soins et leur prise en charge faute de structures suffisantes d’accueil de grand monde à la fois..

    4- Distribuer gratuitement les masques « made in Cameroon » avec les tissus locaux de Cicam ou inciter leur fabrication locale.

    5- Décréter un couvre-feu et/ou l’état d’urgence sanitaire de surveillance des mesures pour que les populations ne sortent pas le soir.

    6- Déblocage des fonds conséquents par l’Etat pour protéger les Camerounais. 250 ou 500 milliards Cfa peuvent permettre la gestion d’un confinement partiel des métropoles et un dépistage massif généralisé à l’arrière-pays qui est la seule option de combinaison des mesures de prévention et de survie de notre économie périphérique.

    Trouver des solutions internes des soins dans un pôle scientifique national.

    La parole d’Etat qui reste attendue répondra aux exigences sanitaires, sociales, et économiques du pays pendant et après la pandémie.

    En Afrique Centrale tous les Chefs d’Etats ne se sont pas encore adressés à leur peuple. Ils le feront. Sans doute le Cameroun aussi le fera. Accompagnons les actions contre le virus. Le pouvoir sera mis en jeu pour 2025.


    SOURCE: https://www.w24news.com

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