Programme TV du samedi 29 août : notre sélection

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    A 21h05, sur M 6. « Tout ce qui brille » avec l’irrésistible duo Leïla Bekhti — César du meilleur espoir féminin — et Géraldine Nakache, actrice et également réalisatrice, fait du léger avec un sujet lourd. Ely et Lila, copines depuis l’enfance, vivent dans une cité, à Puteaux, « à dix minutes de Paris ».

    Dix minutes, c’est aussi « à 1 000 km de chez moi », dit l’une des deux amies, quand on habite de l’autre côté du périph et que l’on rêve de Saint-Germain-des-Prés ou des fêtes privées de la jeunesse dorée de la capitale.

    Comment passer des tours grisâtres de banlieue aux appartements sortis d’une revue de déco ? En trichant, en biaisant, en osant, en blaguant ou en mettant un coup de boule mythique — par la troisième copine — qui va sauver une jeune branchée des nuits parisiennes et leur ouvrir les portes d’un monde dont elles ont toujours rêvé… Mais qui met leur amitié à l’agonie.

    Il est ici question de choc des cultures, de rencontre de deux mondes, mais avec subtilité et malice. Car il s’agit aussi de culot, de rigolade et d’une impressionnante complicité entre la coréalisatrice Géraldine Nakache et sa partenaire Leïla Bekhti.

    Les deux actrices sont les meilleures copines du monde, aussi bien dans la vie qu’à l’écran. Le tandem a tourné d’autres films ensemble depuis comme « Nous York » en 2012 et « J’irai où tu iras » en 2019. Mais « Tout ce qui brille », qui a eu un beau succès à sa sortie en 2010, où il avait séduit plus de 1,4 million de téléspectateurs, reste de loin le plus réussi. Dix ans après, le long-métrage n’a pas besoin d’être épousseté. Il est toujours aussi drôle et vraiment percutant.

    « Tout ce qui brille », comédie française d’Hervé Mimran et Géraldine Nakache (2010), avec Géraldine Nakache, Audrey Lamy et Leïla Bekhti. (1 h 55)

    A 22h25, sur France 5. Paris, 1942. Joseph Haffmann, juif qui vient d’envoyer sa famille en Suisse, propose à son employé Pierre Vigneau de lui confier sa bijouterie le temps que les choses s’apaisent. En échange, il lui demande de le cacher.

    Pierre accepte seulement si son patron consent à faire un enfant à sa femme, Isabelle. Lui ne peut pas. Il est stérile. Alors que les rafles se multiplient au dehors, mois après mois les tentatives répétées restent vaines. Au sein du trio, les relations se dégradent.

    Culpabilité et malaise font place au découragement. A la colère et la jalousie chez Pierre. Quoi de mieux que l’intrigue intime, la petite histoire pour raconter la grande. Montrant ceux, nombreux, qui n’ont ni collaboré ni résisté, mais aussi à quel point il était rapide de basculer. La magnifique pièce « Adieu monsieur Haffmann », diffusée ce samedi, récompensée par quatre Molières et actuellement adaptée au cinéma, est remarquable à tous points de vue.

    « Adieu Monsieur Haffman », pièce de François Hanss (2020), mise en scène par Jean-Philippe Daguerre avec Grégori Baquet, Alexandre Bonstein et Julie Cavanna. (1h35)

    A 20h50, sur France 5. « Soyez les bienvenus au pays des geysers, des elfes et aussi du clapping. » Ce sont les mots de Jérôme Pitorin pour partager son aventure : une virée en Islande, l’une des destinations les plus nature de l’émission.

    Et ça commence vraiment très fort avec l’ascension d’un volcan, puis une descente de 120 m dans une chambre magmatique formée lors d’une éruption datant de 4 500 ans. « C’est unique au monde », s’émerveille le globe-trotteur, devant des couches de soufre, de fer oxydé et de cuivre aux multiples couleurs. L’île se trouve sur la dorsale médio-atlantique et compte plus de 200 volcans.

    Accompagné d’un guide, l’animateur nous fait ensuite profiter d’une partie de pêche au pied d’une impressionnante cascade. Tout aussi spectaculaire, sa randonnée sur un glacier grand comme la Corse ou encore sa balade à cheval digne d’une séquence de « Rendez-vous en terre inconnue ». En résumé : des paysages grandioses et le message clair sur la nécessité de les préserver absolument.

    « Échappées belles : un été en Islande », magazine documentaire présenté par Jérôme Pitorin. (92 minutes)

    A 21h05, sur France 3. Nouvel épisode de la collection « Meurtres à… », la valeur sûre de France 3 pour un samedi soir. Direction, cette fois, le Morvan, en Bourgogne. Une jeune femme est retrouvée morte dans la fontaine Sainte-Agathe, patronne des nourrices.

    Cette sombre affaire relance alors la rivalité entre deux familles locales. Pour l’aider dans son enquête, la lieutenante de gendarmerie Maud Perrin voit arriver son ancien formateur, Julien Demarcy, envoyé en renfort de Dijon.

    Le duo incarné par l’humoriste belge Virginie Hocq et le toujours charmant Bruno Wolkowitch est mis en scène par le réalisateur Simon Astier. Le demi-frère d’Alexandre Astier est apparu en tant qu’acteur dans la série « Kaamelott » et est le créateur, auteur et réalisateur de la comédie « Hero Corp ».

    Autant d’ingrédients qui donnent à cette intrigue un ton plus léger qu’à l’habitude. Un bon point qui contrebalance un dénouement, néanmoins, un peu faiblard.

    « Meurtres dans le Morvan », téléfilm français de Simon Astier (2018), avec Virginie Hocq, Bruno Wolkowitch… (1h30)

    A 20h50 sur Arte. Il faut bien s’accrocher. Car, avant d’en mettre plein les yeux, ce documentaire joue la montre. Les vingt-deux chercheurs, dont le film suit une expédition scientifique au fin fond de Madagascar, mettent pas moins de trente minutes à raconter leur périple pour rejoindre le si beau parc national de Namoroka (nord-ouest de l’île).



    SOURCE: https://www.w24news.com

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