Rétro – Raymond Poulidor : Poupou, l’éternel premier

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Raymond Poulidor est souvent cité comme l’exemple parfait de la France que l’on aime, la France qui perd… Or, le coureur de Saint-Léonard de Noblat a été aussi un formidable compétiteur et compte des victoires retentissantes à son palmarès.

Raymond Poulidor, surnommé l’éternel second pour ses trois places de deuxième du tour de France en 1964, 1965 et 1974 est aussi un exceptionnel vainqueur.

Sa première victoire, il l’obtient lors du Prix de la Gare de Guéret en 1956. Déjà averti de l’éclosion d’un jeune premier en 1960, Louison Bobet demande à l’issue du Bol d’or des Monédières et alors même que Raymond Poulidor vient de s’imposer : « Qui est ce coureur que tout le monde surnomme La pouliche ? »

Sa carrière ne fait que commencer et le Limousin va frapper un grand coup en Italie. Le 19 mars 1961, il s’impose lors de la mythique course qui relie Milan à San Remo. La même année, il est sacré champion de France.

L’année suivante, il remporte l’étape du Tour de France qui arrive à Aix-les-Bains. Il comptera sept victoires d’étapes à la fin de sa carrière dans cette épreuve.

En 1964, il s’impose dans un grand tour. Il s’adjuge le Tour d’Espagne. La Vuelta accrochée au palmarès du Limousin, Raymond Poulidor glane ensuite quelques victoires marquantes en France : le critérium du Dauphiné libéré (1966 et 1969), Paris-Nice (1972 et 1973)  et le Midi-Libre (1973).

L’expression d’éternel second aura construit sa légende. Raymond Poulidor en aura joué en profitant de l’image sympathique qu’elle renvoyait. Néanmoins, elle résume injustement le champion qu’il était.

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SOURCE: https://www.w24news.com

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