Tour de France 2020 : la première étape, c’était « Holiday on Nice »

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    l’essentiel
    Un nombre impressionnant de chutes a marqué la première étape rattrapée par la pluie autour de Nice. Pas de blessures graves, mais beaucoup de bobos et de stress à évacuer malgré une longue neutralisation par les Jumbo-Visma.

    À ce niveau, n’hésitons pas à parler d’art. Décrochage de la roue arrière, rétablissement spectaculaire, léger coup de raquette, libération des pédales, tout droit et choc final contre le panneau de signalisation ! Il n’indiquait heureusement pas un stationnement interdit sinon Miguel Angel Lopez aurait aussi eu droit à une prune. À l’unanimité des juges, et avec la note technique maximum en « exécution » et « émotion », le Colombien s’impose en catégories « chute libre » après son petit chef-d’œuvre de la descente de Tourette-Levens. Le prix n’a pas encore été officiellement créé mais les maisons Urgo, Mercurochrome et Syntol ont été approchées par les commerciaux d’ASO. Après tout, si la fréquence et la « qualité » des gamelles se maintiennent, ce serait bête de ne pas en profiter non ? Le leader des Astana, en attendant un bouquet plus traditionnel, a le mérite de s’imposer au cours d’une première étape où la « victoire » était loin d’être acquise en raison du nombre de prétendants amateurs de pizzas, brûlures et autres bobos répertoriés.

    Nous nous permettons de commenter cet « Holiday on Nice » sur un ton aussi léger parce qu’aucun coureur n’a été relevé avec des blessures réellement graves. L’épisode Lopez est arrivé au moment où Tony Martin, agent très expérimenté du service de sécurité de Jumbo-Visma venait de décréter (comme Cancellara en 2010 sur la patinoire de Spa) une trêve sanitaire, un mot devenu très à la mode cet été sur le Tour.

    Un peu plus tôt, son camarade George Bennett avait, déjà fait la remarque à Omar Fraile mais les Astana rongeaient leur frein. Alors, au bout de quelques kilomètres ils ont remis ça, brièvement, puisque la sanction immédiate mais sans dégâts pour leur leader les a incités à un peu de retenue ensuite. Depuis l’arrivée de la pluie, sur des routes « grassissimes », les coureurs ne tenaient plus sur leurs vélos devenus très capricieux. Les Jumbo ont décidé pour tout le monde que ça suffirait, jusqu’en bas de la descente vers la plaine du Var.

    Pavel Sivakov (deux fois au sol touché côté gauche, puis droit…) a vécu le baptême le plus douloureux que l’on puisse imaginer pour un rookie. Latour, Cosnefroy, Amador, Pozzovivo, Arndt, De Gendt, Ewan, Ledanois, Gilbert, Gesink, Erviti, Bennett entre autres ont goûté sans plaisir à l’assaisonnement aigre doux d’une salade niçoise trop copieusement servie. Clin d’œil de la sorcière aux dents vertes, qui, depuis les années Pellos, martyrise les coureurs, le Néo-Zélandais de Jumbo a de nouveau glissé alors que tout le monde, sur ses « conseils » très fermes roulait au ralenti…

    La direction de course a ensuite très vite décidé de geler les temps de l’étape, enlevant la pression des derniers kilomètres, sur la Promenade des Anglais. Cette décision si rassurante n’a pourtant pas empêché le château de s’écrouler une dernière fois avec Thibaut Pinot en star écorchée (démarbrasions multiples, traumatisme au genou et à l’épaule droite) et le regard plus que noir dans les derniers mètres. Gaudu, Declercq, Hirschi, De la Cruz, Soler sont venus grossir les rangs des éclopés, tous n’auront pas passé une belle nuit avant un deuxième épisode niçois très relevé.

    En petit comité et en vieux routier sprinter, Alexander Kristoff a pris la bonne roue, celle de Bol pour résister assez facilement au champion du monde Mads Pedersen. Le voilà en jaune à 33 ans. Pas pour longtemps, mais pour toujours.

    Comme le nombre d’étapes désormais dans la poche d’Alexander Kristoff. Le Norvégien s’était déjà imposé à trois reprises sur le Tour de France avant ce samedi de grand départ, à Saint-Etienne et Nîmes en 2014, et aux Champs-Elysées en 2018. C’est en revanche la première fois que le Norvégien endosse le maillot jaune.

    Quand le tour de France cycliste in door?
    Les sports de plein air devraient avoir lieu en salle!un frein pour la propagation des virus!

    Il faudra peut être que ces marionnettes à pédale comprennent le principe de l’adhérence d’un pneumatique sur la route.
    Ils ont des pneus pas plus large que le doigt, tellement gonflés qu’ils n’ont plus aucune souplesse et ils sont surpris de tomber comme des mouches à la moindre goutte d’eau sur le bitume, ils tombent même sur le sec; c’est sur il faut moins d’effort pour avancer, c’est finalement leur choix, qu’ils l’assument.
    En F1 dès qu’il pleut ou si la météo prévoit de la pluie imminente les écuries équipent les bolides en pneus pluie, pourquoi les équipes cyclistes ne le font elle pas.
    Après cette première étape, si chaque fois qu’il pleut, qu’il neige ou autre phénomène les danseurs du vélo tombent, le tour sera vite terminé surtout qu’à cette saison les probabilités de mauvais temps ne sont pas celles de juillet!!!

    Allé ! Allé !!! On remet les petites roues latérales ! et hop plus personne par terre !!!!

    merci à la depeche.. pour une fois un sujet pas grave traité avec un peu d’humour..

    il y en a que pour Pinot par ci Pinot par la , les journalistes sportifs faudrait peut etre mettre une sourdie …il y a d’autres Français qui ont du talent … et qui tombe moins souvent …

    Pauvre Pinot !
    Quand on fait partie des favoris du tour de France on se protège en roulant à l’avant du peloton pour éviter ce type de chutes.



    SOURCE: https://www.w24news.com

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