VOICI LES MINISTRES QUI VONT BIENTOT PRENDRE LA PORTE SUITE A LEUR AGISSEMENT

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    Du barrage de Memve’ele à l’incendie de la centrale électrique de nkolbikok en passant par un autre incendie celui de la Sonara et bien d’autres faits qui ont fait les choux gras de presse nationale et celle internationale sur le séjour de Gaston Eloundou Essomba au Ministère de l’Eau et de l’Energie parce qu’ayant fait perdre près de 1000 milliards de FCFA à l’Etat du Cameroun, cela ne fait l’ombre d’aucun doute que ce ministre-là, avec ses problèmes d’efficacité et de rendement se doit comme bon nombre de ses collègues du gouvernement dont la poisse impose son diktat à leurs actions, de rentre son tablier afin que d’autres personnes performante et chanceuses dans la réussite des missions à elles conviées, soient nommées pour la bonne marche du Cameroun.

    Pour certains observateurs avisés et même spécialistes des questions de gestion au Cameroun, la société camerounaise de dépôt des produits pétrolier (SCDP) a moins de problèmes depuis que sieur Eloundou Essomba n’y officie plus comme Directeur général. Ce fils de la Mefou et Akono propulsé à la tête du très délicat et prestigieux ministère de l’Eau et de l’énergie le 02 mars 2018 est arrivé avec un vent qui souffle dans le mauvais sens en mettant en mal dans les sous-secteur de l’Eau et de l’Energie les acquis du renouveau que promeut le président de la République ,Son Excellence Paul Biya qui lui ,se bat tous les jours ,pour assurer un mieux-être des populations camerounaises qui a plus de 71% de suffrages, valablement exprimés, lui ont renouvelé leur confiance pour la poursuite de sa mission à la tête du Cameroun.Le barrage de Memve’ele n’a jamais connu un tel ralenti.Les incendies qui ont eu raison de la Sonara drainent des conséquences qui se chiffrent à des milliards de FCFA.

    Comme si cela ne suffisaient pas,l ’une des centrales qui approvisionnent la ville de Yaoundé en énergie électrique a été réduite en cendres avec tout ce que cela comporte comme pertes tant en materiel qu’en moyens financiers. Des faits qui selon un sage africain , relèvent de la poisse.Les betis appelent cela « AWOUDA » et lorsque vos actions sont couvertes de poisse,il va de soi qu’elles ne profitent à personne.

    Le MINEE hors-la-loi à MEMVE’ELE Depuis le 16 avril, le ministre de l’Eau et de l’Energie (Minee), Gaston Eloundou Essomba, a annoncé en grande pompe ce qu’il a appelé la « mise sous tension » du barrage. Un processus qui a permis l’injection effective de 80 Mw d’électricité dans le Réseau interconnecté Sud (Ris) – au lieu de 211 Mw qui représentent la capacité installée réelle de l’ouvrage qui a englouti 450 milliards Fcfa d’investissement , grâce à la ligne de 90 Kv de Electricity Development Corporation (Edc) qui relie les villes de Mbalmayo et Ebolowa. Aussi pragmatique qu’elle puisse paraître, cette mesure du Minee pose cependant problème. L’Unité opérationnelle du projet Memve’ele n’a pas le statut juridique qui lui permette d’exploiter ce barrage.

    Ce qui signifie que le ministre est hors-la-loi dans cette mise en service déguisée, d’autant que l’infrastructure n’a pas été réceptionnée. Si l’objectif du gouvernement est que Memve’ele devienne exploitant du barrage, il devrait lui être attribué le statut qui sied à cette qualité. A côté de ce défaut de qualité d’exploitant statutaire, il se pose le problème de la maintenance. Si d’aventure une turbine de l’ouvrage venait à être endommagée, Memve’ele a-t-il les moyens de la faire réparer ? En l’état actuel des choses, l’ouvrage est censé n’être encore qu’un chantier, étant donné que le procès-verbal de rétrocession définitive n’a pas encore été dressé. Tout incident qui pourrait de ce fait intervenir sur l’ouvrage sera imputé à ceux qui en ont ordonné la mise en service.

    Cette initiative remet aussi sur la table le problème des objectifs de départ du contrat. Il était question de construire un barrage qui puisse fournir 211 MW a partir d’une ligne d’evacuation d’énergie allant de Nyabizan a Nkolkoumou. Qu’en est t-il aujourd’hui de cet objectif de départ..? Autre problème, la gestion de la dette chinoise. Le barrage hydroélectrique de Memve’ele a été réceptionné de manière provisoire le 17 septembre 2017. Et, depuis février 2018, le bailleur de fonds Eximbank China attend le paiement de ses mensualités ainsi que le prévoit l’échéancier de remboursement de la dette arrêté par les deux parties.

    De malchance en malchance l’actuel MINEE essuie des revers au quotidien dans tous les domaines à sa charge au point où ils sont nombreux ces camerounais qui veulent que ce ministre présente sa démission au Premier Ministre,Chef du gouvernement car sa malchance n’a pas de précédent après la catastrophe de Nsam le 14 février 1998. Demissionner permettra au Premier Ministre,Chef du gouvernement de proposer une autre personnalité à ce poste au Président de la République .Comme Gaston Eloundou Essomba, tous les ministres « poisseux »,donc, qui pour emprunter une expression vulgaire n’atteignent pas leurs objectifs respectifs ,devraient tous démissionner ceci pour la bonne marche du Cameroun qui lui, aspire à son émergence projetée à l’horizon 2035.

    En ordonnant l’entrée en activité de ce barrage, le ministre de l’Eau et de l’Energie a octroyé subrepticement le statut d’exploitant de l’infrastructure à l’unité opération du projet qui, juridiquement, n’en a pas qualité. Un incident éventuel sur cet ouvrage serait un revers horrible pour l’ex-Dg de la Scdp. Daniel Oumarou Vue partielle de l’incendie à la SONARA Gaston Eloundou Essomba, un ministre pensif sur le sort que va lui reserver le Président Paul Biya.

    Source: Le Quotidien No 130

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