World news – Christian Quesada en prison : il regrette un « lynchage médiatique » dans TPMP

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Le 3 avril 2020, Christian Quesada a été condamné à trois ans de prison pour corruption de mineurs et détention et diffusion d’images pédopornographiques et à cinq ans de suivi sociojudiciaire à l’issue de sa peine. Celui qui est toujours en détention provisoire dans l’établissement pénitentiaire de Bourg-en-Bresse (Ain) ne s’était pas exprimé depuis le verdict. Mais le père de famille de 55 ans, qui est l’un des plus grands champions des 12 Coups de midi (TF1), n’en pouvait plus de se taire. Il a donc adressé un courrier à Guillaume Genton, l’un des membres de la production de Touche pas à mon poste (C8). Une lettre dont le contenu a été dévoilé en direct à l’antenne, ce mercredi 16 septembre.

Guillaume Genton était en effet présent sur le plateau de l’émission présentée par Cyril Hanouna afin de relayer les confidences de Christian Quesada. S’il a écrit directement à Guillaume Genton, c’est parce que ce dernier a réalisé 2 documentaires sur l’affaire, diffusés sur C8. Le jeune homme a dont expliqué que dans le cadre de la réalisation de ces documentaires, il a écrit à Christian Quesada, en prison, et que ce-dernier vient tout juste de lui répondre.

Guillaume Genton a donc lu des passages de cette fameuse lettre : « Pensez-vous réellement que je vais consacrer du temps à quelqu’un travaillant pour une chaîne où depuis 15 mois vous n’avez de cesse de manier lynchage médiatique, insultes, diffamation pure et simple, et pire, calomnie, à mépris de la plus élémentaire présomption d’innocence ? » Et de poursuivre, « comment peut-on tolérer que sur votre plateau, certains de vos collègues, demandent la peine de mort, ou, 20 ans de réclusion criminelle, sans qu’à aucun moment quelqu’un n’intervienne pour ramener à la raison ces invraisemblables divagations ». Christian Quesada fait ici référence à une intervention de Benjamin Castaldi qui avait en effet à l’époque évoqué dans TPMP la peine de mort concernant l’accusé.

Christian Quesada tient également, dans sa lettre à rappeler que les faits pour lesquels il a « été interpellé sont certes graves, condamnables, mais restent des délits, passibles de la correctionnelle, qui par un aveuglement haineux (motivé par une course au buzz) se sont transformés en un procès cathodique plus virulent que pour Fourniret, Lelandais ou Abdeslam ».

L’affaire Christian Quesada a éclaté le 25 mars 2019 quand l’ex-star des 12 Coups de midi avait été arrêtée à son domicile de l’Ain. Tout a commencé après qu’une jeune fille mineure a porté plainte contre lui. Elle a expliqué aux autorités qu’elle avait dialogué sur internet avec un garçon qui se faisait passer pour un mineur et lui demandait de se dévêtir. Les semaines suivantes, des centaines d’images et de vidéos compromettantes de mineurs et d’enfants subissant des viols et agressions sexuelles ont été retrouvées dans les ordinateurs de Christian Quesada. Ce dernier a reconnu les faits, mais a toujours nié avoir commis des agressions sexuelles. En novembre dernier, cinq nouvelles plaintes ont été déposées. Et le 2 décembre 2019, la cour d’appel de Lyon a annoncé que la demande de libération de l’ex-champion avait été rejetée. Confinement oblige, Christian Quesada avait été jugé à huis clos et par visioconférence depuis la prison où il est incarcéré, alors qu’il avait été lâché à la dernière minute par son avocat.


SOURCE: https://www.w24news.com

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