World news – Une centaine d’étudiants contaminés à Toulouse, à Lille… Les clusters se multiplient chez les étudiants

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Dans le supérieur aussi, une rentrée sous le signe du Covid. Dimanche déjà, le ministère de l’Enseignement supérieur dénombrait une dizaine de clusters dans différents établissements.

Plus d’une dizaine de clusters au sein d’établissements d’enseignement supérieur identifiés : j’en appelle à la res… https://t.co/SebD2VEl41

Sur Twitter, Frédérique Vidal en appelait alors à la « responsabilité des étudiants ». Les autorités et directions d’établissements affirment que les contaminations sont majoritairement issues d’un relâchement des gestes barrières lors de rassemblements et soirées privées étudiantes, quand les étudiants, eux, réclament plus de moyens.Clusters dans les universités : l’Etat fait appel à la responsabilité de chacun, des étudiants dénoncent un manque de moyens

Face à la résurgence des contaminations, certains établissements ont donc procédé à des campagnes de tests massives, d’autres ont fermé leurs portes.

Fini les cours en présentiel pour les 3 000 étudiants ingénieurs de l’institut national des sciences appliquées de Toulouse (Insa) depuis ce mercredi 16 septembre, 8 heures.

Dans un communiqué, l’école d’ingénieurs toulousaine précise qu’à ce jour, « 127 étudiants de l’INSA Toulouse ont été testés positifs, et 327 se sont déclarés symptomatiques ou bien contacts à risque, en attente de résultats de tests (chiffres correspondant au cumul des cas recensés depuis le 9 septembre). L’ensemble de ces étudiants s’est progressivement placé en isolement. »

99 personnes dont 4 membres du personnel sont porteurs du coronavirus à l’Université de Lille. « Il s’agit pour la plupart de contaminations antérieures à la rentrée et dans un cadre extérieur », explique Didier Gosset, le délégué aux affaires sanitaires de l’Université de Lille, qui précise également que 186 cas contacts ont été identifiés.

Pour prévenir de nouvelles contaminations, la présidence de l’université rappelle qu’elle déconseille très fortement les soirées d’intégration. L’université organisera également une opération de dépistage « coup de poing » le 29 septembre, sur le campus de la cité scientifique.

Un peu de 60 étudiants se sont révélés positifs au coronavirus. 51 sont en deuxième année, sept sont en troisième année. Les autres étudiants semblent être épargnés. La grande majorité de ces étudiants sont asymptomatiques ou ne présentent pas de symptômes graves. Soixante-dix-sept cas contacts ont pour le moment été identifiés.

La fac de médecine a d’ailleurs décidé de suspendre les cours de deuxième année pendant au moins 15 jours pour éviter toute contamination.

Une décision de la préfecture du Bas-Rhin, en accord avec l’Agence régionale de santé (ARS) et l’université de Strasbourg, après la découverte de 45 cas de Covid-19 parmi les 500 étudiants qui fréquentent les lieux.

Télécom Physique Strasbourg (TPS) et l’École supérieure de biotechnologie de Strasbourg (ESBS) vont rester portes closes jusqu’au 24 septembre inclus. « Tout est enclenché pour que les cours continuent en distanciel », indique l’université en évoquant un éventuel retour en présentiel le 25.

L’ARS, Agence régionale de Santé signale dimanche soir une quarantaine de cas confirmés de Covid-19 chez des étudiants en médecine, pharmacie et dentaire de Rennes. Les cours sont suspendus en présentiel pour une durée de 7 jours en 2e et 3e année, particulièrement touchées.

Un dépistage massif d’environ 600 personnes doit être organisé prochainement après la découverte de 13 cas positifs au coronavirus. Près de 500 étudiants de 2e et 3e années ont été placés en isolement pendant une semaine, en raison d’une suspicion de contamination.

Depuis le 15 septembre, l’Université de Bordeaux Montaigne a choisi de privilégier l’enseignement à distance pour les cours dont les effectifs « sont supérieurs à 30 % du nombre de places dans l’amphi ».

Christophe Tzourio, le directeur de l’Espace Santé Étudiants de la ville, a tenu à rappeler qu’il fallait limiter les soirées. La préfète Fabienne Buccio s’est d’ailleurs prononcée en faveur de leur interdiction totale en préconisant qu’aucune salle ne soit mise à disposition des étudiants pour en organiser.

S’il n’y a pas de dépistage massif prévu sur le campus de Bordeaux, huit infirmières vont être formées pour pouvoir pratiquer des tests PCR. Les 57 000 étudiants de l’Université – tous sites confondus – pourront ainsi se faire tester en cas de suspicion de contamination.


SOURCE: https://www.w24news.com

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